Catalogue> Assainissement / travaux publics > Raccord pvc > Equipement sol pvc > Regard interface France Télécom gris - 25 x 25 cm  Regard interface France Télécom gris - 25 x 25 cm Référence : NIRIFT - Gencod : 3309031979307. 39,95 € TTC / un. Article non disponible pour cette agence. Voir le stock disponible dans les autres agences. Traduccionesen contexto de "à quoi ressemble" en francés-español de Reverso Context: à quoi ça ressemble, à quoi il ressemble, a quoi ressemble, à quoi elle ressemble, ça ressemble à quoi. Traducción Corrector Sinónimos Conjugación. Más. Conjugación Documents Gramática Diccionario Expressio. Reverso para Windows . Iniciar sesión. Uneoeuvre de Louis-Julien Petit adaptée du livre Les Visages écrasés de Marin Ledun, un roman lui-même inspiré de l'affaire des suicides à France Télécom. Son Monpère n'arrive plus à me joindre au téléphone depuis ce matin, pour lui mon numéro sonne occupé, or je ne suis pas au téléphone. Nous habitons la même maison (séparée en deux appartements), lui a une ligne france télécom, moi une ligne free (les deux sont indépendantes). Par contre moi j'arrive à le joindre. Sil’on cherche simplement à convertir d’10 Go d’internet en heures passées à surfer sur le web, on obtient le chiffre suivant : 10 Go d’internet mensuels permettent de naviguer 820 heures, soit plus de 24 heures par jour. Autrement dit, un forfait à 10 Go permet d’être connecté 24/24h. Ce résultat correspond à la consultation Soshbox internet avis : pas de boutique Sosh disponible. Cependant, les avis sont un peu moins positifs concernant le service client Sosh. En effet, Sosh mettant à disposition un service client 100 % en ligne, vous ne pouvez pas contacter un conseiller par téléphone ou vous rendre en boutique. Voici les différents moyens pour être aidé Cest pourquoi, propose un petit état des lieux sur la vie sentimentale du leader de la Nupes pour ces législatives 2022. Jean-Luc Mélenchon met un point d’honneur à garder sa ily a 9 ans. Ce soir la station France 3 - Paris Ile de France a diffusé un reportage. concernant l'annexion et donc la fermeture d'une route communale le 15 juillet. prochain, qui passe au milieu des pylônes de plus de 300 m (installations VLF. de la marine pour la transmission avec les sous-marins) sur la commune de. Leposte de télévision ne ressemble plus à ce que vous connaissez De nos jours, la télévision se fait discrète et même stylée. Déborah Laurent 17-09-21, 16:34 Dernière mise à jour: 17 Leregard téléphonique devra se situer en limite de propriété, commencer à chercher aux alentours du compteur d'eau. Ensuite, vous pourriez prendre une pioche et si le couvercle n'est pas situé en profondeur avec un peu de 2KT0IMH. COVID-19 UN TOURNANT DU DROIT DU TRAVAIL ?___________Pascal LOKIEC______Professeur à l'Ecole de Droit de la SorbonneQu’un texte prévoie une dérogation en cas de circonstances exceptionnelles n’est pas rare. Les dispositifs les plus mobilisés aujourd’hui accueillaient tous ou presque une telle possibilité, que ce soit le temps de travail art. 1er de la directive de 2003/88/CE, le télétravail art. L. 1222-11 C. trav. ou l’activité partielle art. R 5122-1 C. trav.. Mais le besoin de répondre à la crise causée par le Covid 19 est tel, en France et ailleurs, que c’est un corpus tout entier qui a émergé des différents Parlements nationaux. Quelque chose qui ressemble à un droit du travail de l’urgence, et qui perturbe fortement les équilibres habituels les métiers les plus essentiels sont aussi les plus mal payés, le domicile devient le lieu de travail normal, l’information-consultation peut se faire a posteriori, des pays qui avaient libéralisé le licenciement il y a peu l’interdisent aujourd’hui, le fait qu’un employeur exige la prise de température de ses salariés devient presque acceptable… Phénomène éphémère ou préambule à un nouveau droit du travail, la crise du Covid 19 oblige à réinterroger un certain nombre de certitudes, accumulées au fil des dernières décennies. Le besoin d’Etat Même s’il n’a jamais cessé d’être omniprésent, l’Etat s’est fait de plus en plus procédural au cours des années, préférant à la définition du contenu de la norme une simple délégation aux acteurs privés de la façon de l’élaborer la négociation d’accords collectifs de travail, l’élaboration de chartes, le recours au référendum, etc. La crise du coronavirus réhabilite un Etat interventionniste, qui impose le recours au télétravail lorsque cela est possible, interdit dans certains pays, pourtant peu coutumiers d’une telle logique, les licenciements, demande aux entreprises bénéficiaires de l’activité partielle de ne pas distribuer de dividendes ou, comme en Espagne, subordonnent le droit au chômage partiel au maintien de l'emploi pendant une durée déterminée après la reprise d’activité, 6 mois en l’occurrence. C’est le retour d’un ordre public fort, d’un ordre public qui devrait empêcher employeurs et syndicats d’opposer un accord collectif en cours d’application aux mesures nouvelles décrétées pour l’état d’urgence sanitaire un accord de RTT, des jours de repos conventionnels attribués dans le cadre d’un dispositif d’aménagement du temps de travail au-delà de la semaine , un accord aménageant le nombre de réunions en visioconférences, un accord de méthode sur l’information-consultation ... Résorber la fracture numérique En même temps qu’elle illustre, s’il était encore utile de s’en convaincre, les potentialités offertes par les nouvelles technologies, la crise montre aussi l’urgence à résorber la fracture numérique. La France n’est pas à l’abri de l’illectronisme, néologisme chargé de désigner la non-maîtrise des outils numériques, qui touche 11 millions de Français, soit 23 % de la population selon un livre blanc du Syndicat de la presse sociale SPS publié en juin dernier, sachant qu’en outre les communes les plus rurales subissent en moyenne des débits 43 % plus faibles que les villes de plus de 30 000 habitants, suivant une enquête de UFC Que choisir publiée en mars 2019. Suivre une formation, télétravailler ou participer à une réunion de CSE à distance n’est pas possible pour tout le monde. Il est d’autant plus urgent de réduire la fracture que certaines pratiques d’aujourd’hui pourraient se développer demain recours au télétravail, un ou deux jours par semaine, utilisation du numérique pour des RDV clients voire pour des réunions de CSE central. Avec de sérieux doutes sur le fait que la négociation collective ou la consultation d’un CSE à distance soient aptes à produire un dialogue social digne de ce nom !Au-delà des frontières de la vie personnelle Nul ne peut apporter aux droits des personnes et aux libertés individuelles et collectives de restrictions qui ne seraient pas justifiées par la nature de la tâche à accomplir ni proportionnées au but recherché », dispose l’emblématique article L 1121-1 du code du travail ! Le principe de proportionnalité, auquel le droit du travail s’est de plus en plus accoutumé au fil des années, prend tout son sens en contexte de crise sanitaire. Des restrictions qui seraient inacceptables en temps normal le deviennent lorsque la santé et la sécurité sont gravement menacées. La pandémie a mis au jour des pratiques nouvelles dans les entreprises, qui interpellent prise de températures corporelles des salariés et visiteurs, questionnaires médicaux, voire le cas de cet entrepreneur qui avait organisé dans son entreprise la prescription de chloroquine à ses salariés ! Les certitudes sur les impossibilités de poser des questions liées à la vie privée sont aujourd’hui questionnées, tout comme les règles de traitement automatique des données personnelles, quasiment incompressibles lorsqu’elles concernent la santé. Les principes de transparence et de proportionnalité qui régissent, en France comme dans beaucoup de pays, ce type de pratiques, devraient servir de garde-fou et faire comprendre que ce qui se justifie dans des circonstances exceptionnelles ne se justifiera plus demain. L’adaptation du travail à l’hommeCe n'est pas à l'homme de s'adapter au travail, mais au travail de s'adapter à l'homme. Le principe d’adaptation du travail à l’homme, reconnu tant par le droit français que par le droit européen, va mériter davantage d’attention qu’il en a reçu jusqu’à présent. A une époque où les évolutions technologiques et managériales robotique, intelligence artificielle, big data, etc, ou encore la toute puissance du marché, ont tendance à être accueillies aveuglément, comme des données qui s’imposeraient à nous comme s’il s’agissait de faits accomplis, un tel principe permet de réaffirmer la nécessité absolue de bannir tout déterminisme. Il faut réfléchir, discuter, prévoir, anticiper …. Ce que le droit du travail sait si bien faire, lui qui a su institutionnaliser des lieux de discussion dans l’entreprise négociation obligatoire, consultations … D’autres encore pourraient être institués par le droit, comme des espaces de discussion physiques ou numériques au sein d’un service, d’une unité de l’entreprise, pour parler du travail lui-même. Les sujets de discussion portant sur le travail lui-même seront nombreux après la crise. Quel avenir pour les open-spaces, peu compatibles avec la distanciation sociale ? Comment mieux rattacher les télétravailleurs à la collectivité de travail, autrement dit non seulement leur assurer un droit à la déconnection de leurs outils de travail mais aussi leur ouvrir un droit à la connexion à la collectivité de travail ? S’agissant de la santé et de la sécurité, on est aujourd’hui au temps des mesures ponctuelles respecter et faire respecter les gestes barrières, actualiser le document unique d’évaluation des risques, etc. Mais viendra, avec le temps des indemnisations et, une fois les tribunaux réouverts, de probables contentieux sur la reconnaissance du Covid 19 comme maladie professionnelle pour le personnel non soignant, celui des enquêtes, des bilans en termes de santé physique mais aussi de charge mentale isolement, anxiété, étanchéité de la frontière vie personnelle/vie professionnelle, etc, de la définition de la stratégie sanitaire, de la mise en place d’expertises ... Et pour ce faire, le constat, douloureux, pourrait être fait que l’on ne dispose plus d’institutions chargées spécifiquement des questions de santé et sécurité. Faire revenir le CHSCT ou tout au moins laisser aux partenaires sociaux la liberté de conférer à la commission santé et conditions de travail CSSCT, qu’elle soit légale ou conventionnelle, des pouvoirs équivalents à l’ancien CHSCT mérite débat. milou32 BonjourMon père n'arrive plus à me joindre au téléphone depuis ce matin, pour lui mon numéro sonne occupé, or je ne suis pas au habitons la même maison séparée en deux appartements, lui a une ligne france télécom, moi une ligne free les deux sont indépendantes.Par contre moi j'arrive à le arrive à passer tous les autres appels, sauf avec testé mon numéro, tout le monde arrive à me joindre normalement à part luiLe problème vient-il de sa ligne France Télécom ou de ma ligne Free ?Merci pour vos réponses IP archivée alainlfanfree Étrange effectivement, avez vous vérifié si un blocage aurait pu être paramétré sur votre ligne pour interdire le N° ? Je suppose que vous avez fait un reboot de votre Box. IP archivée fabfree Cela ressemble à un blocage intempestif. Peut-être une fausse le filtrage d'appel* Activer le service *351* Désactiver le service 35* Ajouter le dernier numéro reçu *351** Insérer un numéro ou un préfixe *351* * Vider la liste 351* Vérifier le statut du service *351 Je te conseille de désactiver le service puis tester un appel. Le + simple restant de passer par la console d'administration de la freebox pour visualiser si tout est correct! Modifié 22 April 2014 102007 par fabfree » IP archivée milou32 Toutes les manipulations que vous me conseillez ont été faîtes, le problème appelé orange, ils ont testé sa ligne et me disent que tout est normal IP archivée fabfree Et ton téléphone n'aurait pas une fonction de filtrage qui aurait été actionnée? Essaye de faire un appel en masquant temporairement le numéro de l'appelant depuis la ligne de ton père, il faut entrer 3651puis le numéro appelé le tien.Pour masquer en permanence*31 pour activer la fonction cacher son numéro »31 pour la désactiver*31 pour savoir où l’on en est ?Si le pb ne concerne que les appels depuis la ligne de ton père vers la tienne , cela peut venir côté de ton père- filtrage appels sortants sur la ligne côté orange- filtrage appels sortants à partir des possibilités de son téléphone liste blanche ou/et noire numéros autorisés à être appelé ou non De ton côté,- filtrage/rejet des appels entrants via la freebox- filtrage/rejet des appels entrants via ton peux essayer avec d'autres téléphones! Modifié 22 April 2014 113846 par fabfree » IP archivée milou32 J'ai essayé avec le 3651, toujours pareilJe n'ai pas d'option de filtrage sur mon téléphone et l'option est bien désactivée sur mon interface ce qui concerne mon père, il n'a pas internet à 85 ans, il n'est pas capable de gérer sa ligne par internet, donc il n'a activé aucune option de viens de vérifier la notice de son téléphone, pas d'option de filtrage non plus c'est un vieux téléphone fixeJ'ai essayé avec plusieurs téléphones toujours que j'ai contacté ce matin me disent que tout est normal sur sa ligne, et que ça doit venir de free..... IP archivée sebastopaul Deux essais à faire, tu transfères tes appels vers ton portable et tu fais l'essai de t'appeler. Ensuite tu te mets en abonné absent et tu vois si c'est pareil. IP archivée milou32 J'ai effectué les deux manips, le résultat est le même, sonnerie occupé dans les deux cas IP archivée sebastopaul Tu as regardé sur paramétrer mon compte SIP est bien désactivé. IP archivée milou32 Oui, c'est bien désactivé IP archivée sebastopaul Oui, c'est bien désactivéUn autre essai, quand tu débranches carrément ta freebox électriquement, ça donne quoi ? IP archivée mitch11 bonjourle numéro est il mémoriser sur le tel ou il le tape chiffre par chiffre?peut être le numéro en mémoire ne correspond plus. IP archivée milou32 J'ai redémarré la freebox une fois en la débranchant aussi bien électriquement que la prise téléphonique et en la redémarrant depuis l'interface freebox, le problème n'est toujours pas résolu.mitch11 les deux possibilités ont été essayées en passant par la mémoire et en composant entièrement le numéro, même résultat IP archivée sebastopaul Ce n'est pas ce que je t'ai demandé il ne faut pas la rebrancher, je t'ai dit de la débrancher électriquement et de faire le test de t'appeler voir si tu tombes sur la messagerie directement. IP archivée milou32 Je fais le test tout à l'heure. Pour l'instant le mari regarde la télé, va pas être content si je coupe la freebox IP archivée milou32 Je viens de repenser que ce problème est apparu depuis la dernière mise à jour que j'ai fait il y a deux jours ? Y aurait-il un lien ? IP archivée milou32 Bon test effectué, je ne tombe pas sur la messagerie. Toujours cette tonalité occupé IP archivée alainlfanfree Votre Père vous appelle avec une ligne France Telecom classique, avez vous fait un test d'appel vers chez vous avec une autre ligne France Telecom classique ? Vous avez probablement testé avec mobiles ou tel sur box Modifié 22 April 2014 183608 par alainlfanfree » IP archivée milou32 Oui j'ai demandé à une personne avec une ligne classique de m'appeler, il a réussi sans problèmes IP archivée sebastopaul Ce n'est pas lié à un souci de freeboxet au téléphone, car en débranchant la freebox c'est aussi au lieu de commencer par 0* ** ** ** **, fait plutôt le +33* ** ** ** **Un autre test, tu as un numéro géographique qui est actif, c'est à dire que tu reçois les appels via ce numéro, donc sur ta console de gestion Free tu as un 09 qui est lié à ton abonnement Free, de chez ton père essaies d'appeler le 09. Après voilà si tu reçois tous les appels sauf ton père, c'est un souci de son côté mais ou ? Car en débranchant carrément la box, tu devrais tomber directement sur la messagerie. IP archivée milou32 Je ne pourrais faire ces tests que demain maintenant, à cette heure là je ne peux pas déranger mon ne comprends pas bien ce que tu veux dire, mon numéro est en 09 et c'est ce numéro que mon père n'arrive pas à matin j'ai appelé orange de chez lui, ils ont testé la ligne d'après ce qu'ils m'ont dit et répondu que tout était ok, que je devais chercher du côté de mon FAI surtout quand ils ont su que j'étais chez free, le ton est devenu franchement agressifS'ils font déplacer un technicien chez mon père ils lui factureront, mon père n'est pas très chaud..... IP archivée sebastopaul Ok tu n'as pas de numéro géographique actif commençant pas un 01, 02, 03.....Ce qui est drôle c'est que ce n'est que son numéro. Il faudrait aussi essayer de chez ton père un autre 09 que le là j'arrive au bout, je ne vois pas Modifié 22 April 2014 221557 par sebastien » IP archivée milou32 C'est vrai que je n'ai pas essayé un autre 09 depuis chez mon père j'essaierai demain. Je me demande si je trouverais une être appeler free ? IP archivée sebastopaul Je ne pense pas que ça vienne de là car en débranchant ta box, tu as la tonalité occupée aussi alors que tu devrais avoir la messagerie. Et donc la box ne peut pas être mise en cause. Essayes un autre 09. IP archivée milou32 D'accord, j'essaye ça demain IP archivée milou32 Après un essai ce matin, tout remarche normalement. Comment et pourquoi ? Mystère.... Peut être une intervention d'orange suite à mon appel du matin ?En tout cas merci à Sebastien et à tous pour votre aide IP archivée sebastopaul Je pense que ça venait effectivement d'Orange. Le principal c'est que ça soit revenu à la normale. IP archivée milou32 Encore merci IP archivée alainlfanfree Après un essai ce matin, tout remarche normalement. Comment et pourquoi ? Mystère.... Peut être une intervention d'orange suite à mon appel du matin ?En tout cas merci à Sebastien et à tous pour votre aide Et de toutes façon si on leur demande ce qu'ils ont fait, on n'aura jamais de réponse ni d'information. IP archivée milou32 Ce n'est même pas la peine d'essayer IP archivée noblige via Getty Images little boy enjoying beautiful weather alone outdoors noblige via Getty Images VIE DE FAMILLE - Au début du mois d'avril, Le HuffPost C'est la vie a publié un article sur l'ouvrage "Comprendre l'autisme pour les nuls", un guide touristique d'une contrée que l'on connaît très mal, "l'Autistan". Si les séries télé, le cinéma, la littérature, les médias traitent souvent de l'autisme, cette maladie reste mystérieuse, et fascine autant qu'elle effraie. Parce que les mécanismes de ces troubles sont encore très méconnus, l'autisme se coltine donc bon nombre de préjugés. Le gouvernement a d'ailleurs annoncé jeudi sa volonté d'améliorer la prise en charge des personnes atteintes d'autisme, en agissant sur la formation des professionnels de santé et d'accompagnement pour faire évoluer les méthodes. À la suite de cet article, plusieurs parents d'enfants autistes ont réagi sur notre compte Facebook pour partager leur expérience. Nous leur avons demandé de nous raconter leur histoire. Voici à quoi ressemble le quotidien de Tiphenn, 4 ans, en Picardie, de Charlie, 8 ans, à New York et celui d'Hélène, 34 ans, à Bordeaux. Un monde fait de petites victoires et de grands défis. Tiphenn pleurait beaucoup. Il lui était insupportable de ne pas être au bras. Tous les bébés ne dorment pas beaucoup. Tiphenn dormait au maximum 8 heures par 24 heures par tranches de 2h30 maximum. À son âge, j'étais comme lui, je dormais peu moi aussi. Je ne me suis pas inquiétée. Vers deux ans, j'ai eu les premiers soupçons. Il ne parlait pas mais était capable de terminer le puzzle de la carte de France tout seul. Quelques mois plus tard, il connaissait tous les pays d'Europe. Aujourd'hui, il se passionne pour l'anatomie. Et demain? L'astronomie peut-être. Je voyais qu'il commençait à acquérir des compétences qui n'étaient pas de son âge mais qu'il était en retard sur la parole par exemple. Et puis, il a parlé du jour au lendemain à 2 ans et demi, à 15 mois, il s'était mis à marcher tout aussi soudainement et souvent sur la pointe des pieds. A partir de ce moment, ses crises d'angoisse se sont accentuées, il s'est progressivement replié sur lui-même il fermait ses yeux et bouchait ses oreilles. J'ai décidé de lui faire faire un bilan psychologique dans un centre specialisé dans l'accompagnement des touts petits, le CAMSP. Après plusieurs semaines, un médecin m'a parlé de la nécessité d'une prise en charge au CAMSP à raison de deux séances par semaine avec psychologue, psychomotricienne et éducatrice mais sans mettre de mot sur ce dont souffrait TIphenn. On m'a dit qu'on ne voulait pas lui mettre d’étiquette, qu'il était encore petit. C'est finalement un peu entre deux portes qu'une psychologue me l'a annoncé en mars 2014. Tiphenn avait des TED, des Troubles Envahissants du Développement, une vaste famille de troubles dans lesquels on range l'autisme. Tiphenn est hypersensoriel. Quand il entre dans une pièce, il a besoin de temps pour tout mémoriser, se faire à l'environnement sonore. Tout est décuplé pour lui. Il entend jusqu'à l'electricité dans les prises ou les lampes et il a besoin de connaître la provenance de chaque son. De même pour le toucher, certaines textures lui posent problème, et son odorat est très développé. "Je n'ai pas arrêté de vivre" J'ai eu de la chance. Je vis dans le village dans lequel j'ai grandi, mes parents vivent tout près, j'ai des amis. En septembre 2015, j'ai pu mettre Tiphenn à l'école, d'abord deux heures par jour, trois fois par semaine. Aujourd'hui, il reste quatre demi-journée avec une Assistante de Vie Scolaire une AVS. Sa maîtresse est extra et il fait beaucoup de progrès. Les deux jours où il ne va pas l'école sont pris en charge par le CAMSP avec 4 autres enfants porteurs de TED. Tiphenn n'a pas de problème d'apprentissage mais dans son rapport aux autres. Il se tient à l'écart. Les autres enfants s'intéressent à lui, ils sont bienveillants mais pour lui, leur présence est souvent trop envahissante. Mais tout cela évolue. Il y a quelques mois, j'ai connu un moment merveilleux. La psychologue qui s'occupe de lui au centre spécialisé m'a raconté qu'il avait chahuté avec un autre enfant. Avec la maman de cet enfant, nous en avions les larmes aux yeux. C'était la première interaction physique qu'il avait avec un autre enfant. Voilà mon quotidien, des petites victoires qui ne sont pas bien comprises par les autres parents. Elles sont pourtant immenses. C'est vrai, je ne peux pas faire de projets ni prévoir de vacances cet été car je ne sais pas comment Tiphenn sera. Mais je n'ai pas arrêté de vivre. Mon ancienne compagne le prend 2 jours et une nuit tous les quinze jours. Son père lui rend aussi visite. Au cours de mon congé parental, j'ai subi un licenciement économique. Désormais, je travaille en indépendant à la création de sites internet, je touche aussi l'allocation enfant handicapé et certains mois le chômage. Tiphenn m'a fait beaucoup évoluer. Redécouvrir le monde avec le regard de mon fils est un émerveillement au quotidien. Sharif est beau. Un beau petit garçon métisse et coquet. Je viens d'Haïti et pour moi, dans ma culture, c'est très important. Il est toujours bien habillé et très affectueux. Il est adoré partout où il va. À deux ans et demi, Sharif est entré en crèche à Paris. Avant cela, tout se passait plutôt bien. À la crèche, c'est vrai, il obéissait peu et restait à part. La psychologue a commencé à se poser des questions. Mais c'est vraiment quand il est entré à l'école, à 3 ans, que son comportement est devenu un problème. Le premier jour, on m'a dit, "votre enfant est mal élevé. Il n'écoute pas, n'obéit pas." L'assistante maternelle nous a mis sur la piste de l'autisme. Elle avait remarqué qu'il ne regardait pas les gens dans les yeux. Depuis sa naissance, notre médecin de famille n'avait jamais été inquiet pour lui, il disait qu'il faisait les choses à son rythme. Finalement, nous avons décidé d'entamer le long processus de tests dans un service de pédopsychiatrie parisien pour comprendre de quoi il souffrait. Après 10 mois, nous avions notre réponse. Sharif est atteint d'un autisme modéré. Avec des troubles envahissants du développement. Il en résulte notamment un retard de langage et un besoin d'apprendre dans un cadre spécialisé, adapté. Il a commencé à voir un pédopsychiatre, simultanément avec l'orthophoniste et le psychomotricien. C'était le trio de base de la prise en charge de l'autisme en France. Mais nous avons décidé avec son père d'arrêter après deux séances avec le pédopsychiatre. Le courant ne passait pas, il ne semblait pas comprendre mon fils. À l'école, ce fut difficile aussi. Personne ne connaissait l'autisme, les démarches à entreprendre. Nous avons fait un vrai travail de collaboration dont nous sommes sortis tous, grandis. Je ne rentrerai pas en France En 2011, j'ai décidé de partir pour New York où vit ma famille haïtienne. J'avais ma carte verte depuis 1999 grâce au regroupement familial. Le père de Sharif, qui est français et dont je suis séparée est resté en France. Pourquoi New York, les Etats-Unis? Les autistes, leurs droits, y sont bien mieux reconnus qu'en France et ce depuis 1975. Il est désormais scolarisé dans une école spécialisée dans laquelle il y a aussi des enfants autistes et souffrant d'autres handicaps. Dans sa classe, ils sont cinq enfants pour 1 institutrice et 2 assistantes maternelles sans oublier les autres membres du staff tels que l'orthophoniste, le kiné, le psychomotricien, le psychologue etc. Depuis son arrivée, les progrès sont énormes. Bien sûr, tout n'est pas facile. Ici, aux États-Unis, Il faut connaître ses droits et les faire valoir comme partout. Mais par la loi, le "school district", l'administration locale en charge de l'éducation, doit fournir les services nécessaires aux enfants handicapés, selon leurs besoins spécifiques, établis par une évaluation à la charge du district. Il existe de vraies aides, entre autres financières sous certaines conditions. Nous avons embauché un "special educator" pour renforcer le comportemental et l'académique en complément de l'école et j'ai pu me faire en partie rembourser ce service par la France via la CFE Caisse des Français de l'Etranger. C'est vrai que si je n'avais pas eu d'attaches familiales, je ne serai jamais venue m'installer ici. Cela aurait pu être le Canada. Mais c'est un choix que je ne regrette pas du tout. Je ne pense pas revenir en France. Ici, l'équipe pédagogique de l'école et les parents collaborent étroitement. Un vrai travail d'équipe. Le regard sur l'autisme n'est pas le même qu'en France. Le regard des autres ne m'a jamais dérangé en réalité. Si Sharif fait une crise de colère cris, pleurs, manifeste une frustration, devant tout le monde, je gère. Si on aime son enfant, on peut faire tellement de choses. Il s'agit de trouver d'autres codes de langage et d'apprentissage car il est DIFFÉRENT. Le voir faire des progrès et s'épanouir est ma meilleure récompense. Six mois après la naissance d'Hélène, j'ai eu la peur de ma vie. Elle a fait une encéphalopathie grave, un arythmie du cerveau et a développé le syndrome de West, une forme d'épilepsie rare qui peut être due à un virus ou à un choc allergique après un vaccin, selon le neurologue qui l'a suivie. Nous avons passé six mois à l'hôpital à son chevet. Les médecins ont eu des paroles très durs à mon encontre. Après cela, il aura fallu attendre qu'elle ait 14 ans, après plusieurs crises de cris et de coups autour d'elle, pour que le diagnostique tombe, ma fille est atteinte d'une forme d'autisme lourd. On le sait peu mais parfois l'autisme se développe après une maladie. Âgée aujourd'hui de 34 ans, Hélène vit dans un centre spécialisé depuis quinze ans à Bègles près de Bordeaux où je vis. Alors que les médecins ne lui prédisaient rien de tel, Hélène marche, court et dit quelques mots. J'essaie de lui apprendre de nouveaux mots tous les jours. Son handicap n'a rien avoir avec celui des autistes dont j'entends parler dans les médias. Ma fille n'a jamais pu aller à l'école, elle n'a pas de capacités intellectuelles plus développées que la moyenne. Elle a une telle joie de vivre Selon les médecins, les crises d'épilepsie dont elle a souffert ont privé son cerveau d'oxygène et lui ont donné une sensation de mort à chaque fois. Et pour ne rien arranger, même si j'étais très présente, Hélène a été hospitalisée et donc séparée de moi très jeune et pendant plusieurs mois. Tout cela peut expliquer le développement de l'autisme. Aujourd'hui, elle fait des progrès et suit des cours d'arthérapie, de musicothérapie, de balnéothérapie dans son centre. Je travaille pour le groupe Accor. Je ne me suis jamais arrêtée. J'ai tout mené de front et j'ai beaucoup lutté. Trente ans plus tôt, l'autisme est tellement mal connu. J'ai toujours gardé ma fille avec moi. Une personne souffrant d'autisme s'échappe constamment, je n'ai de cesse de chercher à attirer son attention, à la stimuler. Dix ans après sa naissance, j'ai eu un autre enfant, Barbara. Je me demande s'il n'a pas été encore plus difficile d'être la sœur d'Hélène que d'être sa mère. Elles ont toutes les deux une relation magnifique, Barbara est la seule qui parvient à l'apaiser. J'ai appris à vivre avec la douleur de voir Hélène ainsi. J'aurai mal jusqu'à la fin de ma vie. Mais en même temps, Hélène m'a tellement apporté. Elle a une telle joie de vivre. J'ai beaucoup relativisé. L'argent par exemple, me semble tellement futile. Aujourd'hui, je me pose beaucoup de questions sur le futur. Le père d'Hélène dont je suis séparée vient la voir régulièrement. Que se passera-t-il quand nous ne serons plus là? Je sais que Barbara sera là, elle aime tellement sa sœur. Mais en attendant, je ne veux pas prendre de risques. Je ne prends jamais l'avion, je surveille beaucoup ma santé. Je veux encore les regarder grandir.