Accueil» Arts de Vivre » Culture » Les dix meilleurs albums dans l’histoire du Rap Africain Publié le 28/03/2015 à 11:11 - Mis à jour le 28/03/2015 à 11:46 Unclassement a dévoilé les 10 plus grosses ventes rap de tous les temps. Et ce n’est probablement pas les noms que vous vous attendiez à voir. C’est l’auteur et animateur Talbert Swan qui a dévoilé sur Twitter la liste des 10 plus gros vendeurs rap. Il a posté cela en réaction à un tweet [] Leclassement original des 500 meilleurs albums de tout les temps a été publié en 2003. Cette année, le magazine Rolling Stone a décidé de le mettre à jour, et l'ancienne rappeuse des Fugees est l'artiste Hip-Hop la mieux classée !. En effet, le magazine a placé ce classique du rap US à la 10ème place de son classement des 500 meilleurs albums de tous Meilleursalbums de rap français de tous les temps Publicité Meilleurs albums de rap français de tous les temps Quels sont les meilleurs albums de rap français ? Découvrez le Trouvezvous de meilleur meilleurs albums rap 2022?Il est temps de passer aux choses sérieuses avec notre test et comparatif. Nous avons compilé plus des 80194 critiques des experts dans cette domaine. Its On (Dr. Dre) 187um Killa (EP) (1993) Sortie : 18 octobre 1993 (France). Gangsta, Hip Hop. album de Eazy‐E. Annotation : Le meilleurs album de eazy e avec un des plus grand diss song de tout le temps ( Dr dre c'est bien fait niquer sur ce son la ^^) oui l'album n'a que huit son certains vont me dire que j'aurais pu mettre illmatic à la ÉcoutezLes 150 plus grands tubes (Les 15 plus grands) [Le meilleur de vos tubes des années 70 - 80 - 90] par Various Artists sur Deezer. Live Is Life, Fame, Say It Ain't so Joe Trouvezvous de meilleur pochette album rap fr 2022?Il est temps de passer aux choses sérieuses avec notre test et comparatif. Nous avons compilé plus des 69421 critiques des experts dans cette domaine. Unticket d’or assure une entrée gratuite à vie à tous les concerts du rappeur français. La promotion de son album s’est faite toute seule, sans gros coup de com. Notons JonBatiste triomphe, Olivia Rodrigo brille. Place aux 64es prix Grammy : du strass et des paillettes, des numéros percutants et, surtout, de talentueux artistes récompensés pour leurs H9TwgjL. La culbute de ces deux monstres qui ont claqué une poignée de génération à eux deux aurait pu faire flop. Mais elle claque et fait clap. L’ex-leader de LCD Soundsystem a mis à profit toute sa science de la discographie du Thin White Duke et en particulier l’esprit krautrock de Low et Lodger, pour traduire quatre minutes intrigantes du dernier album de Bowie en une pièce magistrale de 10 minutes. Sample de la partie de clavier de Ashes To Ashes et référence affichée au Clapping Music de Steve Reich, on applaudit nous aussi ce condensé groovy d’Histoire de la musique, tout aussi renversant que la triple culbute David Bowie–Philip Glass–Aphex Twin autour de Heroes dix ans plus la coupe de Boys Noize, la fragile Feist - déjà affranchie avec son album d’alors Reminder en 2007 de sa pop parfois trop éthérée - devient, gimmick en vocoder d’outre-tombe aidant, une électro-punkeuse suave pour clubbers loup-garous. Et d’imaginer la Canadienne parcourir le Yukon enneigé avide de chair fraîche. Le remix de la l’un des rares remix qui transcende l’original au point d’avoir envie d’écouter les deux simultanément pendant des heures, surfant d’une atmosphère à l’autre comme un George Clooney échappé de Gravity picorant deux planètes. Autant la version des Antibois de M83 évoque le voyage intersidéral depuis le réacteur, autant celle du Jackson avant sa mutation en Jackson and His Computer Band vous enferme dans le cockpit d’une navette en perdition. l’opposé de tous les remixeurs obsédés par les edit club, ce jeune suisse expatrié au Canada vole l’âme des morceaux, les rendant d’une beauté spectrale, nappée dans des vapeurs opiacées. Cyril Hahn a même réussi à transformer le tube pop sucré de l’ancien groupe de Beyoncé en un morceau ambiant étiré, pitché à l’extrême, qui résiste à l’époque et au temps qui passe. Résultat plus de trois millions d’écoutes sur son Soundcloud. Pas étonnant donc que les XX soient ses premiers fans et que tout le monde se l’arrache, de Diplo à la chanteuse britannique Jessie le sillage de son travail pour l’hymne dance-footeux de New Order, World In Motion, pour la Coupe de Monde de Football 1990, le DJ anglais Andrew Weatherall s’attaque à la nouvelle coqueluche de l’époque. Et oblige les fans de shoegaze à arrêter de regarder leurs baskets et à lever les bras en l’air. Quelques mois plus tard c’est le carton planétaire avec son Loaded pour Primal Scream, et son sample drogué de Peter Fonda dans le film Les Anges dentelle n’était pas la marque de fabrique de ce duo rock garage un peu lourd de Toronto. Avant que le groupe ne se sépare puis se reforme et se re-sépare, le DJ-producteur et boss du Trash Club de Londres Erol Alkan étire le morceau, qui n’a d’érotique que le titre, pour le transformer en une hystérie tribale, héritée de ses influences originelles turques. De pures montagnes russes sexuelles, avant que Jesse F. Keeler, des DFA 1979, ne monte MSTRKRFT, pure machine électro prête à réveiller les clubbers un voyage touristique à Ibiza, le futur pape de l’acid-house, Paul Oakenfeld, revient en Angleterre avec les tympans gonflés à la disco italienne et à la soul électronique. De sa rencontre avec les stupéfiants pacmen de Manchester naîtra l’album Pills 'n' Thrills and Bellyaches, et surtout un EP mythique, dont est issue cette collaboration avec Steve Osborne et Andrew Weatherall. La musique de l’ecstasy fait ses premiers pas de danse dès le premier "Yaheeha !".Le remixeur remixé. James Murphy a laissé l’électrodisco norvégien Lindstrom faire du déjà très chaloupé Tribulations de LCD Soundsystem un hit georgiomorodorien période I Feel Love de Donna Summer. Exit les bases post-punk new yorkaises, place aux synthés et à la sensualité métronomique de la cymbale charleston en langoureux préliminaire. On s’accroche au plafond et on laisse les boules à facettes danser à notre place…Du track de 1984 des rappeurs du Queens déjà spécialistes des rencontres improbables et bankables le Walk This Way d’Aerosmith de 1976, samplé et remasterisé dix ans plus tard avec l’aval du groupe de hard alors déclinant, grimpa aux cimes de tous les charts, Jason Nevins en fera un tube techno-heavy vendu à cinq millions d’exemplaires. Le producteur-DJ collabora ensuite avec Cypress Hill, ou Danii Minogue sans jamais croiser le même un remix n’aura autant eclipsé l’original pourtant produit par Brian Eno. Réalisé par Gaspard Augé et Xavier De Rosnay pour le simple concours de remix d’une radio parisienne, le hit en puissance sort en EP illico sur un tout jeune label, Ed Banger, qui croque avec ses dents de lait direct dans la pomme du succès. En 2006, Simian a splitté et deviendra en partie Simian Mobile Disco, mais le remix cartonne toujours, hurlé d’une voix par chaque dancefloor ivre. Et le clip, où l’on voit un Pedro Winter fraichement peint après une soirée arrosée, gagnera cette année-là le MTV Europe Music Awards de la meilleure vidéo. Quand on pense aux rappeurs étrangers, il est courant de penser en premier aux artistes américains qui occupent le devant de la scène depuis les premiers succès du rap. Cependant, bien qu’ils soient généralement les plus riches et les plus célèbres de l’industrie du rap, les rappeurs d’Outre-Atlantique ne sont pas les seuls à valoir le coup. Nos voisins espagnols ont, eux aussi, une scène rap particulièrement intéressante. De la Catalogne à l’Andalousie en passant par la capitale Madrid, les rappeurs espagnols, appuyés par un passé riche et une créativité hors norme, rivaliser de talent et nous font vivre de fantastiques expériences musicales ! La scène madrilène, là où tout a commencé L’histoire du rap espagnol a commencé à Madrid. C’est en effet dans la capitale que le hip-hop a commencé émerger dès la fin des années 80 grâce à l’influence de la base américaine de Torrejon et à l’énergie des premiers groupes de rap locaux comme Masters TDL, K1000et DJ Jonco. En 1989, une première compilation sort, Hip Hop Madrid, suivie peu après d’une autre intitulée Rapin’ Madrid. Rassemblant les rappeurs les plus importants de la scène madrilène, ces deux albums ont connu un succès commercial limité mais on permit de faire connaître le rap au public espagnol. C’est également à Madrid que El Club de los Poetas Violentos a enregistré Madrid Zona Bruta en 1994. Ce disque est réputé pour être le tout premier LP de rap enregistré en Espagne, et l’écouter est un moyen fantastique de mieux comprendre le rap espagnol actuel tout en s’offrant une belle tranche de nostalgie grâce à ce son pur et sans fioritures comme on en produisait dans les années 1990. Le rap catalan, une créativité sans précédent La Catalogne est la maison de nombreuses personnalités à succès tels le footballeur Gérard Piqué et sa compagne, la célèbre chanteuse colombienne Shakira, mais aussi l´inoubliable interprête d’Aragorn dans la trilogie du Seigneur des Anneaux Viggo Mortensen, ou encore le champion de poker Ramon Colillas, qui est récemment sorti victorieux du PSPC PokerStars et est d’ores-et-déjà considéré comme le nouveau Chris Moneymaker. Mais cette région est réputée aussi pour sa créativité, qui a inspiré de nombreux artistes et sportifs au fil du temps. Et elle est bien évidemment également le territoire de rappeurs de premier plan. Un des plus grands groupes de rap espagnol des années 1990 y a en effet fait ses premières armes. Hecho Es Simple, le premier album de 7 Notas 7 Colores, a tout simplement marqué l’histoire du rap espagnol en 1997 en créant un style bien à lieu, reflet du mode de vie des banlieues de la capitale catalane Barcelone. Issu de ce groupe, le rappeur et producteur Mucho Muchacho se lance dans une carrière solo en 2993 et fonde son label. Plus contemporains, des rappeurs catalans comme Pablo Hasél ou ZPU révolutionnent eux aussi le rap en solo, en sachant se recréer tout en gardant cette énergie et cette touche typique du rap catalan. Quand le rap rencontre les rythmes d’Andalousie Grand rappeur des année 2000, l’andalou Haze mélange influence hip hop avec du flamenco et du reggaeton. Passionné de rap, il distribue sa maquette partout dans Séville jusqu’à être enfin signé par Universal Music. Un pari gagnant pour le label le rappeur obtiendra le prix du meilleur album de hip hop en 2004. Originaire lui aussi d’Andalousie, Tote King s’est imposé comme une véritable légende vivante du rap espagnol. De ses débuts auprès La Alta Escuela jusqu’à ses succès en solo, le rappeur s’est distingué par un sens de l’humour inévitable et par les influences métal et rock que l’on retrouve dans sa musique. Également originaire de Séville, Mala Rodriguèsa connu un succès qui a dépassé le sud de l’Espagne. Très populaire aussi bien en Espagne qu’en Amérique latine, ses paroles et son rythme si particulier ont inspiré beaucoup de rappeuses et de rappeurs au cours de ses 15 ans de carrière. Catalan, madrilène ou andalou, pionner des années 1990 ou enfant du rap du 21èmesiècle, il y en a pour tous les goût. Créative et singulière, la scène du rap espagnol ne vous laissera pas indifférent. Alors, quel est votre artiste de rap espagnol préféré ? On aime tous les statistiques et les chiffres quand ça vient aux nombres de disques vendus par un rappeur et la quantité de certifications qu'il possède en s'amusant à comparer un rappeur à tel ou tel rappeur de telle ou telle générations. Pour savoir qui a été le meilleur rappeur qui a vendu le plus de disques dans sa carrière, un graphique qui classe les 15 plus gros vendeurs de l’histoire du rap français a été mis en graphique animé et réalisé par Stéphane Fortems, rédacteur en chef du site Le Rap en France retrace une partie de l'histoire commerciale du rap français. Un graphique extrêmement instructive et détaillé concernant la musique la plus vendue et streamée de France depuis 1995 jusqu'à fin 2018 sans compter les albums sorti en 2019Embrouillé par l’évolution des systèmes de décompte et de classement depuis l’arrivée du streaming, avec des disques d’or et platine qui se font et se défont parfois en quelques jours, vous auriez peut-être eu tendance à citer un des récentes artistes qui semblent battre les records à chaque sortie. JUL ? PNL ? Nekfeu ou encore Orelsan ? Et bien non, ils sont respectivement 3ème, 11ème, 12ème et 13ème du classement en 2018. Et cela car l’assise d’un artiste qui battait déjà les records dans les années 90 en est mécaniquement bien plus difficile à Solaar, le boss ! 1995, on y voit apparaitre des noms comme Menelik, l'Alliance Ethnik avant que le classement ne soit pris d'assaut dès 1997 par IAM, qui sort cette année "L'école du micro d'argent", encore considéré comme l'album le plus vendu du rap français à ce jour avec 1 600 000 album vendus. Deux autres géants monopolisent les premières places jusqu'au début des années 2000 NTM et MC Solaar et au fur et à mesure du gif le turnover apparaît visuellement de plus en plus pressant et imprévisible. MC Solaar finira d'ailleurs par remplacer IAM à la première place, qu'il occupe encore, en 2001, alors qu'il dévoile l'album "Cinquième As". Au même moment, de nouveaux géants font leur apparition Rohff, Sniper, Sinik et Diam's et Booba qui seront rejoints dès le début des années 2000 plus précisement 2002. Vers la première décennie, en 2010 voit l'ascension explosive de Maître Gims, Soprano et Jul, qui s'impose en quatre ans comme le troisième meilleur vendeur de l'histoire du rap français avec albums vendus derrière le propriétaire du trone MC Solaar et en deuxiéme place IAM ! Il est suivi de près par Maître Gims le quatriéme puis Booba Soprano Rohff NTM la Sexion d'Assaut et Diam's et Doc Gyneco En 2019 le graphique risque de beaucoup noter que PNL occupe déjà la 16 éme position avec plus d'1 million d'exemplaires avec seulement 2 albums Le monde chico 200 000 et Dans la légende 800 000... Une position qui ne devrait pas tarder à évoluer au vu des premiers chiffres de ventes de l'album Deux Frères qui est certifié disque de platine en 5 graphique ici Pour plus de détails checkez ce lien