Lapproche antérieure n’est pas nouvelle et existe depuis le début du 20e siècle. Son utilisation n’a pas été généralisée car elle est littéralement à 180 degrés de l’approche postérieure en termes de vision de l’anatomie de la hanche par le chirurgien. Franchement, c’est une approche qui peut être intimidante jusqu Pourimplanter une Prothèse de Hanche, je pratique la technique Judet qui est une voie antérieure mini-invasive.Les résultats en sont excellents notamment en Lappui complet est autorisé (sauf avis contraire du chirurgien ) Les cannes anglaises sont une aide à la marche les premiers jours , mais on peut les supprimer dès que possible ( sauf avis 1 - COMMISSION NATIONALE D’EVALUATION DES DISPOSITIFS MEDICAUX ET DES TECHNOLOGIES DE SANTE AVIS DE LA CNEDiMTS 06 mars 2018 Faisant suite à l’examen du 20/02/2018, la CNEDiMTS a adopté le projet d’avis le 06/03/2018. CONCLUSIONS COTYLE DOUBLE MOBILITE sans ciment (CORIN), cotyle à double mobilité constitué d’une cupule sans Prothèsede hanche par voie antérieure. Comment éviter la luxation. Les risques de luxation : La luxation aura lieu vers l'avant, les mouvements luxants sont: L'ABDUCTION( la jambe opérée qui s'éloigne de l'axe longitudinal du corps, qui Prothèsetotale de hanche posée par voie antérieure mini invasive - La pose de prothèse totale par voie antérieure mini invasive permet une incision antérieure courte (de 5 à 8 cm), la cicatrice est donc petite mais surtout, cette technique est appréciée par l’absence totale de section musculaire (passage entre les muscles sans les couper). - Durant l’opération, le patient Lesavantages de la prothèse de hanche par voie antérieure. Récupération plus rapide, pas d’atteinte des muscles postérieurs stabilisateurs. Perte sanguine moins importante (moins de 10 % des patients sont transfusés) Durée d’hospitalisation courte. Risque de luxation de prothèse plus réduit. Le patient est opéré couché sur le CzXHvp. Un hôpital n’est pas l’autre lorsque l’on examine les résultats des soins donnés, particulièrement pour le placement de prothèses de hanche, ressort-il d’une étude réalisée par l’Alliance nationale … Un hôpital n’est pas l’autre lorsque l’on examine les résultats des soins donnés, particulièrement pour le placement de prothèses de hanche, ressort-il d’une étude réalisée par l’Alliance nationale des Mutualités chrétiennes MC présentée mercredi. Dans certains hôpitaux, le risque de subir une seconde intervention est deux ou trois fois plus élevé que dans d’autres. Chaque année, patients belges se font poser une prothèse de hanche. La MC a examiné prothèses totales de hanche placées depuis 1990 dans 84 hôpitaux en Belgique. Fait marquant, la qualité des soins n’est pas liée au coût des prestations », relève Jean Hermesse, secrétaire général de la MC. Pourtant, dans le cadre du placement d’une prothèse de hanche, les coûts varient de 591 euros pour un séjour en chambre commune à l’hôpital UZ Brussel, à plus de euros en chambre individuelle aux Cliniques universitaires Saint-Luc Bruxelles. La MC a également analysé la durée de vie de la prothèse. En Belgique, un patient a 95% de chances de conserver sa prothèse plus de dix ans. Mais il existe de grandes différences entre les hôpitaux. Un patient du CHU Mont-Godinne a par exemple près de trois fois plus de risques de révision de sa prothèse que la moyenne. Au nord du pays, l’hôpital Saint-Vincent de Deinze obtient le moins bon score. À l’hôpital Notre-Dame de Lourdes de Waregem, par contre, le patient a trois fois moins de risques de devoir remplacer sa prothèse. Un autre indicateur est la durée de séjour à l’hôpital. La durée médiane en Belgique est de sept jours pour le placement d’une prothèse de hanche. Mais elle varie de cinq ex la clinique Saint-Luc à Bouge à 24 jours clinique Saint-Josef à Saint-Vith selon les hôpitaux. Quelque 8% des patients sont admis en soins intensifs durant leur séjour à l’hôpital. Au CHU de Liège, par exemple, ce taux grimpe à 42%, selon les données de la MC. Le taux de transfusion a également été examiné. Les spécialistes conseillent de limiter les transfusions en raison de certains risques virus, etc.. En moyenne, une transfusion est réalisée dans 17% des interventions. Dans cinq hôpitaux, ce taux dépasse les 40%. C’est la première fois que les conclusions d’une telle étude ne sont pas anonymes et que les noms des hôpitaux sont ouvertement cités. La qualité des interventions est globalement bonne en Belgique, mais il y a de grosses différences entre les hôpitaux », explique Jean Hermesse. En communiquant ouvertement ces différences, nous espérons améliorer la qualité globale des prestations. » C'est une première en 24 ans d'analyses, la Mutualité Chrétienne rend publique son étude sur les performances des hôpitaux belges en terme de pose de prothèses totales de hanche. L'objectif plus de transparence pour les patients, mais aussi pour les médecins et relever le niveau de performance des hôpitaux. "Nous ne sommes pas là pour dire qui est un bon élève, qui est un mauvais élève", se justifie le secrétaire général de la Mutualité Chrétienne, Jean Hermesse, "mais pour dire qu'il y a à apprendre les uns des autres". De l’aveu même d'un chirurgien orthopédiste, le Dr Poilvache, "les hôpitaux ne sont pas capables de dire si ils ont de moins bons ou de meilleurs résultats que les autres". Avec cette nouvelle étape dans la transparence, la Mutualité Chrétienne espère donc inciter les hôpitaux à échanger sur leurs pratiques pour améliorer la qualité des soins. Selon Pascal Poilvache, il y a trois facteurs dans la réussite de son hôpital à Braine-L'Alleud - Waterloo, "le choix des implants, la formation chirurgicale, et la formation d'équipes qui restent en place durablement". Vous pouvez retrouver ci-dessous l'étude complète de la Mutualité ChrétienneEt ici, les résultats, hôpitaux par hôpitaux, concernant la pose de prothèses totales de hanches. PARTAGERSur le même sujetArticles recommandés pour vous Le choix de la technique de pose de la prothèse et notamment celui de la voie d’abord c’est-à-dire l’ouverture faite par le chirurgien est un des paramètres qui doivent être pris en considération lors d’une programmation opératoire. La voie d’abord notoirement utilisée depuis la conception des prothèses de hanche il y a plusieurs décennies, est réalisée au niveau de la fesse et est appelée voie postérieure ». Pendant l’opération le patient est installé sur son coté. Cette technique de voie postérieure est applicable à tous types de pose de prothèse quels que soient l’âge, les différentes anatomies, et elle permet aussi les changements de prothèses. Elle amènera à des résultats satisfaisants dans la plupart des cas. Toutefois, comme toute technique chirurgicale, elle peut exposer dans certains cas à des difficultés post opératoires notamment, entre autres, la possibilité de survenue de différence de longueur des jambes, et de déboitements de la prothèse luxation. Compte tenu de ces problématiques, Il a été fait ces dernières année promotion d’une autre procédure, Elle consiste à aborder l’articulation, non par l’arrière, mais par l’avant de la hanche. Elle a donc été logiquement appelée voie antérieure ». Cette possibilité, connue de longue date mais peu diffusée, a fait plus récemment l’objet de modifications spécifiques qui permettent de se faufiler davantage entre certains muscles pour intervenir. Elle a été qualifiée un peu abusivement de voie où on ne coupe pas les muscles » laissant entrevoir aux opérés de grandes facilités de récupération. Dans les faits, il n’est pas établi que cette voie antérieure autorise des facilités de récupération supérieures aux voies postérieures. La récente publication du cahier d’enseignement de la Société Française de Chirurgie Orthopédique SOFCOT, coordonnée par Le Pr MERTL, en atteste. Mais la voie antérieure, à condition qu’elle soit réalisée sur table chirurgicale ordinaire, c’est-à-dire sans appareillage de traction technique ASIA, offre certains avantages Elle permet un contrôle visuel efficace de la longueur des jambes mais aussi un contrôle radiologique facile, pendant l’opération, qui permet de contrôler le positionnement optimal de la prothèse. L’opéré peut quitter la salle d’opération sereinement et ceci peut éviter de se retrouver confrontés à des implantations imparfaites de prothèses diagnostiquées sur des radiographies de contrôle réalisées secondairement. Cette technique de voie antérieure permet, de manière tout aussi intéressante de contribuer également de prévenir les luxations de la prothèse, tout en privilégiant les composants en céramique chez des patients actifs et sans avoir recours à des prothèses rétentives en polyéthylène. En effet, elle laisse intact les muscles postérieurs qui stabilisent la hanche. On notera, en parallèle, qu’elle laisse une cicatrice plus discrète du fait de sa situation, qu’elle permet également de sécuriser l’opération en restant à distance du nerf sciatique qui chemine à l’arrière de l’articulation La reprise d’appui sera immédiate. Les consignes de rééducation sont spécifiques, sachant qu’elles sont très différentes de la technique voie postérieure » et devront être appliquées en conséquence. Dans le cadre d’une parfaite information, Il doit être précisé que ces arguments favorables ne doivent pas faire oublier que pour des raisons techniques, cette procédure par voie antérieure », à l’opposé de la voie postérieure », n’est pas applicable à toute personne. Elle reste contre-indiquée pour certaines anatomies. Elle nécessite par ailleurs une formation spécifique de votre chirurgien qui dans l’idéal doit pouvoir maitriser l’une ou l’autre des deux méthodes. Il prendra le temps de vous conseiller au mieux et ainsi de faire le choix de la technique adaptée à votre mode de vie et à vos particularités. .