Enrevanche, si vous vous ĂȘtes occupĂ© d'un enfant, d'un parent ou d'un proche handicapĂ© pendant au moins 30 mois, vous pouvez prendre votre retraite Ă  taux plein Ă  65 ans, mĂȘme si vous ĂȘtes nĂ© aprĂšs le 1er juillet 1951 et n'avez pas validĂ© tous vos trimestres. Si vous ĂȘtes dans cette situation et que vous prenez votre retraite avant 65 ans, votre dĂ©cote sera DevenirAdhĂ©rent Faire un don. Marie HĂ©lĂšne CHAUTARD, PrĂ©sidente de l'Adapei 49 . L'Adapei 49. Association dĂ©partementale de parents et amis de personnes handicapĂ©es mentales. Que vous soyez en situation de handicap mental, parent ou proche, professionnel, responsable d’entreprise, Nous vous souhaitons la bienvenue ! Depuis 1959, nous nous mobilisons pour UnmĂ©decin agréé devra alors constater l'incompatibilitĂ© du handicap avec l'une ou l'autre ou les deux qualifications, et que cette incompatibilitĂ© ne remet pas en cause votre aptitude Ă  exercer les fonctions de professeurs des Ă©coles, compte tenu des possibilitĂ©s de compensation du handicap. Pour pouvoir solliciter une dispense, vous devez relever de l'une des catĂ©gories Etreparent et handicapĂ©: compliquĂ©, mais pas impossible. Pour les parents atteints d'un handicap, beaucoup de situations anodines Untraumatisme psychique ou crĂąnien. Les traumatismes peuvent ĂȘtre des dĂ©clencheurs de troubles bipolaires.Qu’il ne soit pas encore rĂ©ellement diagnostiquĂ© ou mĂȘme inexistant, un trauma peut dĂ©velopper ce type de trouble psychique . Il est trĂšs difficile de prĂ©venir un Ă©vĂšnement traumatique, vous pouvez en subir Ă  n’importe quel moment, mais si vous subissez 1 ParentalitĂ© et handicap mental Accompagner des personnes dĂ©ficientes mentales ayant un dĂ©sir d’enfant Erratum team 2. Pourquoi ce projet ? Untravail basĂ© sur la relation d'aide et la connaissance du processus d'adaptation au handicap de l'enfant permet cet accompagnement efficient des parents. Ma rĂ©flexion m'a Ă©galement amenĂ©e Ă  resituer ce travail dans le cadre d'une Ă©quipe pluridisciplinaire qui s'appuie sur un projet personnalisĂ©. Allier pratique et thĂ©orie m'a permis d'avoir un nouveau regard sur Laccompagnement du handicap. L’accompagnement du handicap fait intervenir diffĂ©rents acteurs selon l’ñge de la personne, la sĂ©vĂ©ritĂ© du handicap dont elle souffre, le type de besoin qu’elle Ă©prouve. Il peut avoir lieu Ă  l’hĂŽpital, dans des Ă©tablissements d’accueil spĂ©cifiques, ou Ă  domicile. Le rĂŽle de l'hĂŽpital. Eleverun enfant handicapĂ© demande beaucoup d’énergie, de force et de patience. En plus des efforts qu’il faudra dĂ©ployer pour gĂ©rer un quotidien lourd et difficile, le parent devra Aujourdhui, tous ceux qui sont porteurs d’un handicap invisible doivent batailler pour ĂȘtre vus, obtenir des lieux et des transports adaptĂ©s, une allocation plus juste, et sensibiliser les valides Ă  ces questions. Mes parents avaient du mal Ă  mesurer l’ampleur de cette chaĂźne, qui cumule plus de 25000 abonnĂ©s. Mais quand on m’a contactĂ©e pour devenir patient expert knIuF. JugĂ©s Ă©goĂŻstes ou incapables d'Ă©lever un enfant, les parents handicapĂ©s doivent faire face Ă  d'innombrables idĂ©es reçues et freins. Pour y mettre fin, des associations ont formĂ© un ComitĂ© parentalitĂ©. Leur premier projet crĂ©er des pĂŽles Arnaud Bouvier Donner le bain Ă  bĂ©bĂ©, aller chercher l'aĂźnĂ© Ă  l'Ă©cole, sortir en famille au cinĂ©ma pour les parents atteints d'un handicap, beaucoup de situations anodines peuvent s'avĂ©rer compliquĂ©es. Mais pas impossibles, proclament les associations, qui appellent Ă  un "changement de regard" et Ă  un soutien des pouvoirs publics. Encore trop d'idĂ©es reçues "Quand les gens voient que j'arrive Ă  me dĂ©brouiller, les prĂ©jugĂ©s s'envolent", rĂ©sume Florence MĂ©jĂ©case-Neugebauer, 36 ans, maman de deux enfants de 2 et 11 ans. En fauteuil roulant, "tout prend plus de temps, donc il faut s'organiser, se faire aider, anticiper en permanence", dĂ©taille la jeune femme, qui prĂ©side l'association HandiparentalitĂ©. Trop souvent, les parents concernĂ©s doivent affronter idĂ©es reçues et regards dĂ©sapprobateurs, dĂ©plore-t-elle. "Les gens se disent comment pourrait-elle s'occuper d'un enfant alors qu'elle ne peut dĂ©jĂ  pas s'occuper d'elle-mĂȘme ? Ils pensent que c'est inconscient et Ă©goĂŻste de faire un enfant quand on est en situation de handicap", ajoute la militante. Appel Ă  la crĂ©ation de pĂŽles ressources Pour les parents en situation de handicap, le quotidien est d'autant plus compliquĂ© que "la crĂšche, l'Ă©cole ou le club sportif sont souvent inaccessibles", souligne Alain Rochon, le prĂ©sident de l'association APF France Handicap. Et souvent les adaptations nĂ©cessaires sont refusĂ©es, au motif que les enfants ne sont pas eux-mĂȘmes handicapĂ©s. Un comitĂ© associatif, créé en 2017 par plusieurs organisations, vient de proposer diffĂ©rentes mesures pour favoriser "l'accompagnement Ă  la parentalitĂ©" des personnes handicapĂ©es. Ses membres prĂŽnent notamment la crĂ©ation de "pĂŽles ressources" partout en France, oĂč les parents pourraient ĂȘtre conseillĂ©s et aiguillĂ©s, et qui pourraient piloter la formation de tous les personnels concernĂ©s mĂ©decins, sages-femmes, professeurs... Autocensure Formation nĂ©cessaire car, trop souvent, le parent handicapĂ© n'est pas accueilli ou accompagnĂ© comme il se doit, ce qui peut conduire Ă  des situations de "maltraitance", explique AgnĂšs Bourdon-Busin, porte-parole de ce ComitĂ© parentalitĂ©. Ce peut ĂȘtre ce papa malvoyant que personne n'assiste pendant l'Ă©chographie de son bĂ©bĂ©, ou cet autre atteint de troubles de l'Ă©locution, Ă  qui l'enseignant ne fait pas l'effort de s'adresser directement, prĂ©fĂ©rant communiquer via l'enfant. Pourtant, "l'enfant n'a pas Ă  ĂȘtre l'accompagnateur de son parent", s'agace-t-elle. Elle cite aussi le cas de cette maman aveugle, qui avait demandĂ© Ă  l'institutrice d'enregistrer sur un dictaphone la liste des devoirs Ă  faire pour le lendemain. Refus de l'enseignante "Votre enfant n'a qu'Ă  vous lire son cahier de texte". Les limites de la PCH Autre limite pointĂ©e par les associations la prestation de compensation du handicap PCH -une allocation modulable en fonction des besoins concrets de chacun- ne permet pas de financer des aides spĂ©cifiques Ă  la parentalitĂ©. Ce point pourrait cependant Ă©voluer prochainement il fait partie des sujets soumis Ă  un groupe de travail dans le cadre de la ConfĂ©rence nationale du handicap CNH, qui doit rendre son rapport en juin aux dĂ©putĂ©s. Pour Mme Bourdon-Busin, qui a elle-mĂȘme Ă©levĂ© quatre enfants alors qu'elle se dĂ©place en fauteuil roulant, les progrĂšs passeront nĂ©cessairement par un "changement de regard" de la sociĂ©tĂ©. Les adultes en situation de handicap en arrivent mĂȘme Ă  renoncer Ă  devenir parents par une sorte d'"auto-censure" car, "dans toute leur Ă©ducation, on ne leur a pas laissĂ© penser qu'ils pouvaient avoir des enfants", dĂ©nonce-t-elle. On ne note pourtant "pas de corrĂ©lation" notable entre le handicap des parents et le "bien-ĂȘtre de la relation parents enfants", assure le Pr Marc Dommergues, gynĂ©cologue obstĂ©tricien Ă  l'hĂŽpital parisien de la PitiĂ© SalpĂȘtriĂšre. Des familles capables Dans son service habituĂ© Ă  prendre en charge les grossesses de patientes handicapĂ©es ou atteintes de maladies graves, ce mĂ©decin a menĂ© une Ă©tude sur 22 familles volontaires. Dans l'ensemble, les familles concernĂ©es "s'estiment capables" d'assurer leur fonction de parent pour "les cĂąlins, le jeu, l'interaction" avec les enfants, et disent avoir "besoin d'un peu plus d'accompagnement pour les soins du corps". Au final, observe le mĂ©decin, le dĂ©veloppement des enfants dont les parents sont porteurs d'un handicap est "peu diffĂ©rent de celui de la population gĂ©nĂ©rale" mĂȘme si "tout le monde pense que ça va ĂȘtre impossible ... ça ne se passe finalement pas si mal !". © Svyatoslav Lypynskyy/Fotolia Tous droits de reproduction et de reprĂ©sentation rĂ©servĂ©s.© 2022 Agence les informations reproduites sur cette page sont protĂ©gĂ©es par des droits de propriĂ©tĂ© intellectuelle dĂ©tenus par l'AFP. Par consĂ©quent, aucune de ces informations ne peut ĂȘtre reproduite, modifiĂ©e, rediffusĂ©e, traduite, exploitĂ©e commercialement ou rĂ©utilisĂ©e de quelque maniĂšre que ce soit sans l'accord prĂ©alable Ă©crit de l'AFP. L'AFP ne pourra ĂȘtre tenue pour responsable des dĂ©lais, erreurs, omissions qui ne peuvent ĂȘtre exclus, ni des consĂ©quences des actions ou transactions effectuĂ©es sur la base de ces informations ». Dans le hall de la maternitĂ© de l’Institut mutualiste Montsouris Ă  Paris, deux femmes en fauteuil roulant Ă©changent regards et sourires complices, comme deux amies de longue date. Pourtant elles se connaissent depuis deux heures Ă  peine. VĂȘtue de sa blouse rose de sage-femme, BĂ©atrice Idiard-Chamois, handicapĂ©e depuis sa naissance – et malvoyante – vient de recevoir pour une premiĂšre consultation antĂ©-conceptionnelle» Jeanne, 40 ans, devenue paraplĂ©gique Ă  la suite d’un accident, et qui a dĂ©cidĂ© d’avoir un enfant comme n’importe quelle femme». Elle est sortie de ces deux heures de discussion avec BĂ©atrice complĂštement rassurĂ©e».Je me posais plein de questions, dit-elle. J’avais peur que ma colonne vertĂ©brale ne soit pas assez solide pour porter mon bĂ©bĂ©; je me demandais comment je ferais quand il allait marcher
 BĂ©atrice m’a dit qu’il existait plein de solutions.»C’est fantastique de se sentir en confiance avec des gens compĂ©tents, trĂšs Ă  l’écoute humainement, se rĂ©jouit-elle. Mon compagnon avait trĂšs envie d’avoir un enfant. Ce sera un trĂšs bon pĂšre.»Jeanne fait partie de ces futures mamans que BĂ©atrice accompagne pendant leur grossesse, ou reçoit pour un simple entretien, dans cette consultation ParentalitĂ©, handicap moteur et sensoriel», qu’elle a créée en 2006. Une consultation unique en France, Ă  l’image de cette femme d’exception, qui a dĂ» affronter les foudres des mĂ©decins, quand elle a osĂ© elle-mĂȘme devenir mĂšre, il y a vingt ans. Elle dĂ©gage une telle Ă©nergie rayonnante qu’on en oublie vite son fauteuil roulant. De plus en plus de femmes viennent la voir, parfois de trĂšs loin, pour prendre un simple avis. Certaines ont derriĂšre elles des parcours trĂšs lourds, ont essuyĂ© des refus de gynĂ©cologues, si bien qu’elles ont renoncĂ© Ă  devenir mĂšre s; d’autres, paralysĂ©es aprĂšs un accident, ont dĂ» se reconstruire, retrouver une vie affective. Elles s’y prennent donc souvent un peu plus tardivement que les autres femmes», explique-t-elle. Et toutes arrivent avec des interrogations sur la façon dont elles vont pouvoir mener Ă  bien leur grossesse, mais aussi s’occuper de leur bĂ©bĂ©. Cette consultation antĂ©-conceptionnelle est primordiale, car ces femmes, avant de se lancer dans leur projet d’enfant, doivent avoir des rĂ©ponses aux questions qu’elles se posent et auxquelles les mĂ©decins n’ont pas su rĂ©pondre. Les gynĂ©cologues en effet ne connaissent pas ou trĂšs mal les handicaps», constate-t-elle. Et l’ignorance engendre souvent la cite ainsi l’exemple de cette femme ingĂ©nieur en fauteuil, qui Ă©tait allĂ©e consulter dans un grand hĂŽpital parisien pour un projet de grossesse, et Ă  qui le mĂ©decin avait proposĂ© une stĂ©rilisation ! Ces femmes doivent aussi affronter les prĂ©jugĂ©s de leur entourage. Beaucoup de gens ont du mal Ă  imaginer qu’une femme handicapĂ©e puisse avoir une sexualitĂ©, une vie de couple, et qu’elles puissent ĂȘtre mĂšres», souligne Florence MĂ©jĂ©case, prĂ©sidente de l’association HandiparentalitĂ©, et maman d’un petit garçon de 5 ans.Comme le sujet est tabou, rien n’est prĂ©vu pour nous ; et certains gynĂ©cologues ne veulent pas nous suivre, car ils ne cautionnent pas.» MĂȘme si les mentalitĂ©s sont en train doucement d’évoluer.Il est important de ne pas avoir peur du handicap, insiste BĂ©atrice Idiard­Chamois, et de ne pas sous-estimer les capacitĂ©s de la personne. Certes, on a besoin d’aides, car le monde est fait pour les valides ; mais on sait faire aussi tellement de choses. On leur a tellement dit ou fait comprendre qu’elles n’étaient “pas capables de”, qu’elles se sous-estiment elles-mĂȘmes.» Au cours de ses consultations, BĂ©atrice Idiard-Chamois essaie au contraire de voir en positif ce qu’elles sont capables de faire. C’est ce travail-lĂ  qui est primordial pour qu’elles reprennent confiance en elles.»BĂ©atrice les informe des complications Ă©ventuelles encourues. MĂȘme si on ne peut pas Ă©vacuer tous les risques, comme pour n’importe quelle femme, prĂ©cise-t-elle. Mais la plupart des grossesses se passent bien. Les femmes atteintes d’un handicap moteur sont simplement trĂšs fatiguĂ©es, et quand elles travaillent, je les arrĂȘte vers la fin du 4e mois.» Ă  Montsouris, la maternitĂ© s’est adaptĂ©e Ă  ces femmes les non-voyantes peuvent y lire par exemple leurs Ă©chographies en relief. Elles peuvent aussi se prĂ©parer Ă  accueillir leur enfant, le porter, lui donner le bain
 BĂ©atrice Idiard-Chamois travaille en effet en binĂŽme avec le Service d’accompagnement Ă  la parentalitĂ© des personnes en situation de handicap SAPPH, créé par Édith Thoueille elles peuvent Ă©changer des conseils et astuces pratiques, avec des psychologues, et des mĂšres-relais» et bĂ©nĂ©ficier d’un accompagnement jusqu’aux 7 ans de leur auront besoin d’une tierce personne pour les aider, ou d’un conjoint un peu plus prĂ©sent, mais beaucoup arrivent Ă  s’occuper de leur enfant, avec un matĂ©riel et un accompagnement adaptĂ©s. Le fait d’ĂȘtre handicapĂ©e limite certaines activitĂ©s mais permet de dĂ©velopper d’autres capacitĂ©s», insiste la sage-femme. Leurs enfants font preuve aussi dĂšs le plus jeune Ăąge de facultĂ©s d’adaptation Ă©tonnantes et peuvent grandir et s’épanouir comme les la fille de BĂ©atrice, aujourd’hui ĂągĂ©e de 20 ans en tĂ©moigne. Enfant, je ne voyais pas le handicap et considĂ©rais le fauteuil de ma mĂšre comme un jouet. Plus tard, j’ai davantage vu les contraintes, mais j’ai grandi normalement et ma mĂšre ne m’a jamais montrĂ© dans son comportement de mĂšre qu’elle Ă©tait en fauteuil. Aujourd’hui, je crois que je ne le vois mĂȘme plus.» Elle reconnaĂźt aussi avoir appris au contact de sa mĂšre Ă  se mettre Ă  la place de l’autre». Et Ă  se battre pour que les personnes handicapĂ©es puissent s’intĂ©grer vraiment dans la CHANGER LE REGARDEn dĂ©pit de la loi du 11 fĂ©vrier 2005 pour l’égalitĂ© des droits et des chances des personnes handicapĂ©es», mettre au monde un enfant reste un parcours difficile pour les femmes en situation de handicap. Afin de faire Ă©voluer les mentalitĂ©s, deux initiatives ont rĂ©cemment vu le jour Un film Handicap et maternitĂ© co-rĂ©alisĂ© par la Mutuelle nationale des hospitaliers et des professionnels de la santĂ© et du social et Groupe Pasteur MutualitĂ© propose des tĂ©moignages de femmes handicapĂ©es, suivies par la consultation de BĂ©atrice Idiard-Chamois Ă  l’Institut mutualiste Montsouris et par le Service d’accompagnement Ă  la parentalitĂ© des personnes en situation de handicap SAPPH d’Édith Thoueille. Ce film a Ă©tĂ© projetĂ© et des dĂ©bats organisĂ©s en fĂ©vrier 2012 Ă  Paris, en octobre 2012 Ă  Lille, le 27 mars 2013 Ă  Lyon, le 14 mai Ă  Marseille. Prochaine date le 5 dĂ©cembre 2013 Ă  Strasbourg. DVD sur demande Théùtre-forum Le handicap dans tous ses Ă©tats», organisĂ© par l’association HandiparentalitĂ© en Gironde, pour parler de la vie affective et de la parentalitĂ© des personnes handicapĂ©es, a donnĂ© les 8 et 10 juin deux premiĂšres reprĂ©sentations. D’autres suivront
 Lorsque l’on traverse des moments difficiles, les gens disent toujours des choses comme Reste fort » ou Tu dois ĂȘtre fort ». Ces phrases, tout le monde les a entendues au moins une fois dans sa vie. Mais qu’est-ce que cela signifie rĂ©ellement ? Est-un bon conseil ou bien est-ce simplement une sorte de clichĂ© ? Cela revient-il Ă  considĂ©rer que les gens sont faibles d’une maniĂšre gĂ©nĂ©rale ? Ces conseils lancĂ©s Ă  l’emporte-piĂšce peuvent donner lieu Ă  diverses interprĂ©tations. On peut devenir fort juste en allant dans une salle de musculation pour lever de la fonte. Nous pouvons Ă©galement ĂȘtre forts en prenant des mĂ©dicaments nous donnant un sentiment de force immĂ©diate. Mais est-ce que cela va marcher rĂ©ellement ? Sommes-nous aussi dĂ©sespĂ©rĂ©ment faibles pour cĂ©der Ă  cette facilitĂ© ? Sur l’instant, certains les sont peut-ĂȘtre. NĂ©anmoins, lorsque l’on parle d’ĂȘtre fort, il est plus probable que les gens font rĂ©fĂ©rence Ă  la force mentale. Un mental fort peut aider Ă  traverser n’importe quelle situation dans la vie. C’est donc quelque chose de crucial Ă  possĂ©der lorsque l’on traverses des pĂ©riodes difficiles. Cette capacitĂ© mentale s’avĂšre Ă©galement importante quand il s’agit d’ĂȘtre Ă©tonnant et de rĂ©ussir. Dans ce qui suit, je vous propose de dĂ©couvrir 12 conseils pour devenir fort mentalement. Peut-ĂȘtre appliquez-vous dĂ©jĂ  certains de ces conseils au quotidien. Quoi qu’il en soit, cela sera l’occasion pour vous de vous interroger sur votre force mentale. Ce sera Ă©galement l’occasion de dĂ©couvrir de nouvelles idĂ©es pour dĂ©velopper votre force mentale et de les mettre en pratique en les incluant dans votre routine quotidienne. C’est ainsi la meilleure maniĂšre pour les maĂźtriser durablement. 1. Dites adieu Ă  la nĂ©gativitĂ© du passĂ©, et concentrez-vous sur le prĂ©sent Les expĂ©rience du passĂ© peuvent avoir un effet terrible sur votre prĂ©sent et vos projets d’avenir si vous les gardez en tĂȘte. Quels que soient les sentiments nĂ©gatifs que vous puissiez ressentir par rapport Ă  votre passĂ©, il est donc essentiel de les mettre de cĂŽtĂ© pour vous concentrer positivement sur le prĂ©sent et le futur. C’est ainsi que vous Ă©viterez de vous laisser affaiblir par votre passĂ© et que vous pourrez devenir fort mentalement. 2. ReconnaĂźtre ses faiblesses pour les transformer en forces Quelles que soient vos faiblesses, vous pouvez vous amĂ©liorer encore et encore. Vous n’avez pas besoin de devenir le meilleur au monde pour le faire, mais si vous vous amĂ©liorez dans une domaine oĂč vous ĂȘtes faible, ce sera une chose en moins Ă  vous prĂ©occuper. En acceptant de reconnaĂźtre vos faiblesses, vous pourrez les transformer en forces. Imaginez ce que vous pourrez accomplir d’ici 10 ans ou 20 ans en appliquant Ă  la lettre ce conseil ! DĂ©barrassĂ© de vos faiblesses, vous serez plus confiant et plus fort mentalement. 3. RĂ©alisez toujours ce que vous planifiez afin d’atteindre vos objectifs Il n’y a rien de mieux que de rĂ©aliser ce que l’on a prĂ©vu et planifiĂ© dans la vie. La plupart des gens planifient beaucoup mais trĂšs peu vont terminer ce qu’ils ont commencĂ©. C’est un Ă©norme problĂšme parce que chaque fois que vous ne terminez pas quelque chose que vous aviez planifiĂ©, vous vous sentirez incomplet et insatisfait ce qui aura tendance Ă  vous affaiblir. Tout ceci pouvant devenir dĂ©vastateur dans le temps. DĂšs que vous planifiez quelque chose, vous devez donc le rĂ©aliser ! C’est aussi simple que cela. Il se peut que vous n’atteignez pas l’objectif tout de suite, mais vous serez plus prĂšs de le faire aprĂšs avoir commencĂ© et vous n’aurez pas Ă  affronter ce sentiment d’insatisfaction qui vous affaiblira. 4. Apprenez petit Ă  petit Ă  vous parler Nous nous parlons tous Ă  nous-mĂȘme. La vraie question est de savoir si vous le faites de la bonne maniĂšre. Il est crucial d’avoir les bons mots Ă  dire et de se poser les bonnes questions. Pourquoi ? Tout simplement car les mots vont gĂ©nĂ©rer l’action, bonne ou mauvaise. Tout ceci dĂ©pendant du contenu. Commencez donc par dresser la liste des choses que vous vous dites chaque jour. Regardez ce que vous n’aimez pas et commencez Ă  le modifier au sein de cette liste. Remplacez ce que vous n’aimez pas par une phrase alternative plus positive et productive. Reproduisez ensuite cette routine quotidiennement pour devenir plus fort mentalement. 5. Cessez de laisser vos Ă©motions prendre le dessus sur vous Utilisez la raison et la logique lorsque vous prenez des dĂ©cisions. Ne vous laissez pas guider uniquement par vos Ă©motions du moment. Votre vie a un but. Vous avez de nombreux buts Ă  atteindre. Ces buts doivent ĂȘtre vos lignes directrices. Tout ce qui n’y contribue pas de maniĂšre positive vous ralentira ou pire encore, vous arrĂȘtera. Les Ă©motions font partie de ces choses qui mettent en pĂ©ril vos buts. Restez calme, maĂźtrisez-vous, souvenez-vous de vos objectifs de vie et continuez Ă  avancer avec raison et logique quelles que soient les circonstances. 6. Commencez Ă  voir les autres comme faisant partie de votre Ă©quipe Quand d’autres personnes accomplissent quelque chose, soyez heureux pour elles d’une maniĂšre authentique. Vous pouvez le faire en les considĂ©rant comme faisant partie de votre propre Ă©quipe. Leurs victoires ne signifient que vous perdez. Au contraire, leurs victoires sont vos victoires. Pourquoi ? Parce que ces personnes font partie de votre Ă©quipe. Il peut s’agir des membres de votre famille, de vos amis, de vos relations ou encore de vos collĂšgues de travail. N’oubliez pas que vous pouvez faire partie de toutes sortes d’équipes ! 7. Ne craignez pas le changement, transformez la peur Les peurs peuvent vous retenir. C’est un fait indĂ©niable. Ne les laissez pas contrĂŽler votre vie. Soyez toujours ouvert Ă  la nouveautĂ© et au changement. Soyez prĂȘts Ă  vous adapter plutĂŽt que de renoncer et abandonner des choses par peur du changement. Transformez cette peur en quelque chose de positif. Soyez prĂȘts Ă  de nouveaux challenges qui sont autant d’opportunitĂ©s pour votre futur. 8. L’échec doit toujours servir de leçon et ne pas ĂȘtre vu comme une impasse Apprendre de ses Ă©checs est la seule solution pour rĂ©ussir dans la vie. Apprenez de vos Ă©checs et devenez meilleur jour aprĂšs jour. Ne laissez pas vos erreurs ĂȘtre la raison pour laquelle votre dĂ©sir d’avancer diminue. Cela doit ĂȘtre tout le contraire. Un Ă©chec est une bonne chose si vous arrivez Ă  le prendre comme une expĂ©rience vous indiquant ce qu’il ne faut plus faire. Vous ferez donc forcĂ©ment mieux la prochaine fois ! 9. Votre temps est prĂ©cieux, utilisez-le Ă  bon escient Utilisez votre temps Ă  bon escient car il est prĂ©cieux. Quoi que vous fassiez, votre temps est trĂšs prĂ©cieux. Ne l’oubliez jamais. Soyez productif et refusez de passer du temps sur des choses qui ne vous feront pas de bien. 10. Travaillez dur sans relĂąche, ne vous souciez pas de votre rĂ©putation Il ne s’agit pas de ce que les gens pensent que vous pouvez faire, mais de ce que vous pouvez rĂ©ellement faire. DĂ©velopper une Ă©thique de travail est un Ă©lĂ©ment majeur pour devenir fort Ă  l’intĂ©rieur. Vous prenez confiance en vous parce que vous savez que vous pratiquez et pratiquez encore et encore. Vous pratiquez assez pour avoir le nombre de compĂ©tences nĂ©cessaire afin de faire bouger les choses. 11. Faites le lien entre votre corps et votre esprit Vous pouvez travailler sur votre esprit un nombre innombrable d’heures. Cependant, vous ne pouvez pas oublier l’endroit oĂč se trouvent tous vos organes et votre systĂšme il s’agit bien sĂ»r de votre corps. Prenez donc soin de votre corps ! En prenant soin de votre corps, vous renforcerez Ă©galement votre esprit. Les deux vont de paire. Une bonne hygiĂšne de vie sur la plan alimentaire ainsi qu’une bonne routine d’exercice physique font la diffĂ©rence et vous permettront d’établir un lien fort entre votre corps et votre esprit. 12. Apprendre peut vous rendre plus fort que vous ne l’imaginez Ne sous-estimez jamais le pouvoir que l’apprentissage peut avoir sur votre vie. Soyez en apprentissage perpĂ©tuel. Ne faites pas partie des gens qui croient qu’ils savent tout et se sentent supĂ©rieurs. Tout le monde a des choses apprendre dans la vie. Soyez-en conscients. Vous pourrez ainsi vous amĂ©liorer quotidiennement et cette capacitĂ© Ă  apprendre vous rendra plus fort. Conclusion Cette liste est loin d’ĂȘtre exhaustive. NĂ©anmoins, ces 12 conseils sont un point de dĂ©part essentiel. Ils vous permettront de devenir plus fort mentalement et de passer Ă  la vitesse supĂ©rieure. Tout simplement parce que les conseils que je vous ai donnĂ© sont simples et que tout le monde peut les appliquer avec un peu de volontĂ©. Ils sont simples mais ils fonctionnent s’ils sont appliquĂ©s. Il n’y a donc aucune raison que vous n’arriviez pas Ă  les mettre en pratique et Ă  devenir fort mentalement vous aussi.