Lafermeture des Ă©coles annoncĂ©e par Macron a Ă©tĂ© considĂ©rĂ©e comme un «dernier recours». Macron a dĂ©fendu cette semaine la dĂ©cision de ne pas imposer une troisiĂšme fermeture gĂ©nĂ©rale et de laisser les Ă©coles ouvertes, mais a en mĂȘme temps dĂ©clarĂ© que compte tenu du nombre Ă©levĂ© de personnes infectĂ©es, il semble que de nouvelles restrictions seront nĂ©cessaires. Grandefigure du 19eme siĂšcle, Victor Hugo affirma : « Ouvrez des Ă©coles et vous fermerez des prisons ». TirĂ©e de l'une de ses plus grandes Ɠuvres, « Les MisĂ©rables », son propos Ă©tait justifiĂ©. Ainsi, au 19eme siĂšcle, une grande partie de la population souffrait d'analphabĂ©tisme. Ouvrezdes Ă©coles, vous fermerez des prisons. » de Victor Hugo. 569 likes. Je vous invite sur le chemin de libertĂ© Jump to. Sections of this page. Accessibility Help. Press alt + / to open this menu. Facebook. Email or phone: Password: Forgot account? Home. About. Photos . Posts. Community. See more of Ouvrez des Ă©coles, vous fermerez des prisons. » de Victor Hugo on 1993 l’instit arrivait dans un village d’un coin de montagne se dĂ©sertifiant Laissant le ciel ouvert aux Rafales d’une centaine de millions d’euros soit beaucoup de prĂ©aux, d’écoles qui vont avec ainsi que des armĂ©es d’enseignants, des tonnes de cahiers, de crayons et des montagnes de craies. Ouvrez des Ă©coles, vous fermerez des prisons". Par cette affirmation, Victor Hugo, Ă©crivain et homme politique engagĂ©, propose d'exterminer la crimialitĂ© en ouvrant l'Ă©cole Ă  tout le monde. Depuismardi, la majoritĂ© des Ă©coles fermĂ©es peuvent tout de mĂȘme accueillir les enfants des personnels prioritaires. Ce qui nĂ©cessite une organisation particuliĂšre. Ouvrez des Ă©coles, vous fermerez des prisons" V. Hugo. Depuis sa premiĂšre reprĂ©sentation dans la GenĂšse par le serpent tentant Eve Ă  gouter Ă  la pomme de l'arbre de la connaissance (la chassant elle et Adam de l'Eden), le Mal a Ă©tĂ© bien souvent reprĂ©sentĂ© et sa vision par les hommes controversĂ©e. Certains auteurs et philosophes ont donnĂ© leur propre Lune des trois Ă©coles, situĂ©e Ă  proximitĂ© de la citĂ© sous vidĂ©osurveillance accueille Ă©galement un nombre important d’élĂšves immigrĂ©s, qui dĂ©couvrent parfois la langue française en classe maternelle. Avec trente Ă©lĂšves par classes, comment une enseignante pourra-t-elle gĂ©rer les carences de langage d’une partie de ses Ă©lĂšves d’une part et l’hĂ©tĂ©rogĂ©nĂ©itĂ© de sa Parfoisnous devions fermer les fenĂȘtres pour pouvoir entendre nos Ă©lĂšves », raconte-t-elle Ă  l'AFP. « Une des nos Ă©lĂšves de 15 ans, Rita el-Eid, a Parmiles mesures dĂ©voilĂ©es ce vendredi 2 octobre contre le sĂ©paratisme, Emmanuel Macron a annoncĂ© vouloir renforcer l’encadrement EjVg8y. Ouvrez des Ă©coles, vous fermerez des prisons »ItinĂ©raire et Intendance C'est lĂ  encore une partie essentielle du projet, puisqu'il s'agira de prĂ©parer le voyage, pour le printemps 2013. Il emmĂšnera une dizaine d'Ă©lĂšves, de Carcassonne au moyen-Atlas marocain, Ă  l'aide du Tricycle et la dĂ©termination de l'itinĂ©raire prĂ©cis , outre la sĂ©curisation du trajet lui-mĂȘme et les nĂ©gociations avec les autoritĂ©s locales des villes-Ă©tapes, aura une incidence trĂšs forte sur la communication sera Ă©galement nĂ©cessaire de prĂ©voir de trĂšs prĂ©cisement, les conditions de restauration et d'hĂ©bergement, de façon pragmatique et Ă©conome. C'est au CollĂšge Georges BRASSENS qu'incombera ce travail minutieux, sous l'impulsion des enseignantes Mesdames MUNOZ, MAROIS et DUPRE ainsi que du Principal-Adjoint Mr. et Financement Comme souvent, le nerf de la guerre. La collecte d'informations, les dossiers de presse, et bien Ă©videment, la course aux sponsors et financements. Les Ă©lĂ©ves qui ont choisi de s'impliquer dans cet atelier determineront, par leur efficacitĂ©, les moyens financiers disponibles et l'Ă©cho donnĂ© Ă  l'Ă©vĂšnement. Le LycĂ©e Lacroix en aura la lourde charge, grĂ ce Ă  l'implication de Caroline DELAGE et son Ă©quipe d' dĂ©fi consiste ici Ă  construire, "ex-nihilo", la remorque qui, attelĂ©e au vĂ©hicule e-car, transportera les Pc. Des critĂšre de stabilitĂ©, de centre de gravitĂ© trĂšs bas, d'Ă©tanchĂ©itĂ©, de fiabilitĂ© Ă©vidents, se doubleront d'une nĂ©cessaire compensation de la charge ainsi gĂ©nĂ©rĂ©e par l'apport d'Ă©nergie photovoltaĂŻque supplĂ©mentaire. Un dĂ©fi technique, donc, qu'ont acceptĂ© de relever StĂ©phane AUDEBERT et son Ă©quipe du LycĂ©e Jules FIL de et Pont PĂ©dagogique L'aspect Humain et Solidaire du projet est pour nous tous essentiel. C'est pour en accentuer la portĂ©e que le CollĂšge Victor HUGO, dans le cadre du "Club SolidaritĂ©" animĂ© par Marie-Laure CREIGHTON, a dĂ©cidĂ© de centraliser une collecte de fournitures scolaires, de mĂ©dicaments, de jouets et jeux Ă©ducatifs, de paires de lunettes de vue... et bien sur d'ordinateurs portables ! Ce matĂ©riel sera remis aux enfants des Ă©coles du Moyen-Atlas. L'Ă©quipe du CollĂšge HUGO prends en charge Ă©galement le contenu pĂ©dagogique qui sera inclus dans les PC, en collectant auprĂšs d'enseignants volontaires des contenus de cours, toutes matiĂšres Primaire/ CollĂšge ainsi que des supports vĂ©hicule solaire e-car est au centre du projet 2013. Il a dĂ©ja participĂ©, avec le CollĂšge Anglade, au Rallye solaire PhĂ©bus 2010 et est ensuite allĂ© dĂ©fendre les couleurs françaises Ă  l'Exposcience Internationale de autant, l'itinĂ©raire envisagĂ©, plus de 1700 Kms, dans des conditions de routes et de climat difficiles, impose une prĂ©paration minutieuse et des amĂ©liorations constantes. C'est sur lui que les projecteurs seront braquĂ©s, comme toute vedette, il se doit de briller. C'est fort logiquement le CollĂšge Anglade, initiateur de la premiĂšre heure de ces projets, qui par son Club Scientifique, encadrĂ© par Bruno LECUBAIN, prĂ©parera l' projet unit les efforts d'un collĂšge et quatre lycĂ©es partenaires, Ă  savoir Chaque Ă©lĂ©ment du projet e-care 2013 est Ă©troitement liĂ© aux autres. Chaque atelier est essentiel et partie du et Financement du projet LycĂ©e Dr. LacroixCollectes et Dons PC, Fournitures scolaires, Paires de lunettes... et Pont PĂ©dagogique CollĂšge V. HugoConception et rĂ©alisation de la remorque solaire e-carry LycĂ©e J. FilPrĂ©paration du Tricycle Solaire e-car et de sa remorque e-carry CollĂšge J. AngladeEtablissement de l'itinĂ©raire et recherche des hĂ©bergements CollĂšge BrassensAucun CopyRight, toute reproduction vivement encouragĂ©e... loi 1901 dĂ©claration en PrĂ©fecture N° W113002529 TRIBUNE. Pour Jean-Riad Kechaou, il serait temps de dĂ©crĂ©ter l’État d’urgence dans l’éducation. Cet article est en accĂšs libre. Pour rester fidĂšle Ă  ses valeurs, votre journal a fait le choix de ne pas se financer avec la publicitĂ©. C’est la seule garantie d’une information vĂ©ritablement indĂ©pendante. Ce choix a un coĂ»t, aussi, pour contribuer et soutenir notre indĂ©pendance achetez Politis, abonnez-vous. Cinq classes. On nous annonce la fermeture de cinq classes dans les trois Ă©coles primaires du quartier oĂč j’enseigne, celui des Coudreaux, Ă  Chelles 77. Cela signifie, potentiellement, le passage de 24 Ă  30 Ă©lĂšves par classes. L’enseignement Ă©lĂ©mentaire est ainsi abandonnĂ© par notre chĂšre ministre alors qu’il aurait fallu l’aider davantage pour Ă©viter d’avoir Ă  le faire quand il est trop tard lutte contre le dĂ©crochage, soutien scolaire, formation des jeunes. Avec la fermeture de cinq classes, notre quartier est donc saignĂ©, froidement. De la sĂ©curitĂ© oui, de l’éducation non ! La crise sociĂ©tale que traverse notre pays mis en exergue par les rĂ©centes attaques terroristes auraient dĂ» nous faire rĂ©agir. Les mesures rĂ©pressives qui ont suivi ces attentats n’ont pas Ă©tĂ© accompagnĂ©es de mesures ambitieuses ni dans l’éducation ni dans les dispositifs Ă©tiquetĂ©s politique de la ville ». Prenons donc ce quartier des Coudreaux pour faire simple et comprendre Ă  une Ă©chelle locale le drame qui se trame Ă  l’échelle nationale. Le nouveau maire de Chelles, Ă©lu en 2014, a dĂ©cidĂ© d’installer des camĂ©ras dans la citĂ© HLM sensible du quartier afin d’y combattre la dĂ©linquance et vient d’annoncer l’arrivĂ©e prochaine d’une annexe du poste de police municipale, qu’il souhaite armer. En parallĂšle, les Ă©ducateurs de rue n’ont pas vu leur contrat renouvelĂ© comme dans beaucoup d’autres communes. Fin 2014 toujours, l’État dĂ©cide de supprimer le rĂ©seau d’éducation prioritaire qui permettait aux collĂšge et Ă©coles du quartier d’encadrer convenablement des enfants issus pour la moitiĂ© de catĂ©gories socioprofessionnelles dĂ©favorisĂ©es. L’enseignante qui assurait la cohĂ©rence Ă©ducative de ce rĂ©seau a bien Ă©videmment perdu son poste en septembre 2015 alors que la rĂ©forme du collĂšge prĂ©conise justement le travail par cycle, la classe de sixiĂšme Ă©tant la derniĂšre annĂ©e du cycle 3 nommĂ© cycle des consolidations » CM1, CM2 et SixiĂšme. Dans notre quartier, on nous dĂ©truit donc le lien qui existait dĂ©jĂ  entre le collĂšge et les Ă©coles tout en nous encourageant Ă  renforcer ce lien
 La rĂ©ussite n’est plus gratuite La sociĂ©tĂ© est coupable de ne pas donner l’instruction gratis ; elle rĂ©pond de la nuit qu’elle produit » Victor Hugo, Les MisĂ©rables. L’une des trois Ă©coles, situĂ©e Ă  proximitĂ© de la citĂ© sous vidĂ©osurveillance accueille Ă©galement un nombre important d’élĂšves immigrĂ©s, qui dĂ©couvrent parfois la langue française en classe maternelle. Avec trente Ă©lĂšves par classes, comment une enseignante pourra-t-elle gĂ©rer les carences de langage d’une partie de ses Ă©lĂšves d’une part et l’hĂ©tĂ©rogĂ©nĂ©itĂ© de sa classe d’autre part, sachant que certains Ă©lĂšves ont autre chose Ă  faire que dĂ©couvrir les mots de base de notre langue. La classe d’initiation CLIN de la ville, qui s’occupait de la prise en charge des Ă©lĂšves primo-arrivants, a aussi Ă©tĂ© supprimĂ©e en 2014, l’école devant se contenter de la venue d’un maitre supplĂ©mentaire qui a en charge un autre Ă©tablissement
 Bien Ă©videmment, les dĂ©rogations sont lĂ©gion et l’établissement privĂ© de la ville se voit dans l’obligation de refuser des Ă©lĂšves en n’oubliant pas de les trier avant. On nous expliquera ensuite que l’enseignement public est de moins bonne qualitĂ©. Les cours particuliers explosent aussi pour pallier aux carences de nos Ă©tablissements. La rĂ©ussite n’est donc plus gratuite en France et les Ă©lĂšves en difficultĂ© issus des classes sociales dĂ©favorisĂ©es n’ont pas cette chance d’ĂȘtre secouru individuellement. Dans ce quartier de banlieue enclavĂ© avec un bus toutes les demi heures pour le centre ville et sa gare RER, oĂč il n’y a pas de bibliothĂšque ni lieu de culture, l’État renonce donc Ă  relever ces dĂ©fis si importants la rĂ©ussite scolaire, la lutte contre la dĂ©linquance et la radicalisation religieuse. Ces maux que l’on stigmatise et que l’on identifie comme un mal inhĂ©rent Ă  ses populations de banlieue alors qu’ils ne sont finalement que la consĂ©quence d’inĂ©galitĂ©s terribles que l’on prĂ©fĂšre ignorer. En grĂšve le 26 janvier ! L’histoire de ce quartier est bien Ă©videmment Ă  gĂ©nĂ©raliser Ă  l’échelle nationale, 200 classes sont fermĂ©es sur le seul dĂ©partement de Seine-et Marne qui est pourtant en pleine explosion dĂ©mographique, notamment la ville nouvelle de Marne-la-VallĂ©e. La raison ? À budget constant, le rectorat de CrĂ©teil se voit dans l’obligation d’aider davantage la Seine-Saint-Denis, le dĂ©partement le plus pauvre de France. Évidemment que celui-ci a besoin d’aide supplĂ©mentaire mais on ne peut sacrifier les jeunes du dĂ©partement voisin qui a, lui aussi, son lot de misĂšre. Ce serait faire du socialisme Ă  gĂ©ographie variable
 Pour couronner le tout, la rĂ©forme du collĂšge prĂ©vu pour 2016 n’annonce rien qui vaille baisse des horaires disciplinaires, aide personnalisĂ©e » en classe entiĂšre ce n’est pas une blague, possibilitĂ© de mener des projets interdisciplinaires avec un seul professeur ce n’est toujours pas une blague et surtout l’attaque faite Ă  la mixitĂ© sociale en supprimant dans de nombreux Ă©tablissements des classes europĂ©ennes et l’option des langues anciennes. A cela s’ajoute une pĂ©nurie de candidats Ă  l’enseignement secondaire. Les Ă©tudiants se dĂ©tournent logiquement d’un mĂ©tier dĂ©valorisĂ©, cela signifiant que les concours sont plus accessibles et le niveau des futurs enseignants revu Ă  la baisse. Le manque d’enseignant, notamment sur l’acadĂ©mie de CrĂ©teil, oblige le rectorat Ă  recruter en vacations ou en contrats Ă  l’annĂ©e des personnes diplĂŽmĂ©es d’une licence qui, parfois, ne correspond pas Ă  la matiĂšre qu’ils enseignent ce n’est, malheureusement, toujours pas une blague. Des enseignants qui, faut-il peut-ĂȘtre le rappeler, n’ont pas Ă©tĂ© formĂ©s. Plus que jamais, la grĂšve du mardi 26 janvier s’annonce massive tant l’exaspĂ©ration est grande chez l’ensemble des enseignants, de la maternelle au lycĂ©e. Nous ne pouvons accepter d’ĂȘtre les tĂ©moins passifs de cette politique aux antipodes de nos attentes. Il serait ainsi de bon ton, madame la Ministre, de dĂ©crĂ©ter l’État d’urgence dans l’éducation ! Jean-Riad Kechaou Bullshit!On en parle de tous ces cols blancs tout aussi pourris les uns que les autres, qui ont fait des Ă©tudes, qui occupent des postes au plus haut de l'Etat alors qu'ils sont des criminels?On en parle de Sarkozy, de Dupond-Moretti, de StĂ©phane Moreau en Belgique?Ce que la sociĂ©tĂ© par l'intermĂ©diaire de Victor Hugo... veut nous faire rentrer dans la tĂȘte c'est que faire des Ă©tudes fait de toi quelqu'un de bien, et ne pas en faire fera de toi quelqu'un de mauvais, alors que c'est une vision totalement en dehors des juste une citation pour rassurer ces universitaires, ces instruits, ces Ă©rudits "Je suis quelqu'un de bien, moi "Ce n'est pas aussi simple, on ne peut pas Ă©radiquer la criminalitĂ© par l'instruction, mais bien par l'Ă©duction, cette derniĂšre n'Ă©tant pas du ressort de l'enseignement.